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Le blog des Cyclos du Sud

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Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 30 Jun, 2012 20:04:51

12/04/1975 Moustier sur Sambre
75e course
86KM / 11X 7,8 km
56 partants
Le temps est pluvieux et nous hésitons à partir car la météo annonce meilleur pour demain à
Flemalle.
Nous partons tout de même vers 10h30 pour arriver vers 13h15.
Chabot (1M90 et autant de kg) est là, c’est sûrement plat . Alain Clausse, qui y avait chuté, m’a
pourtant dit que c”était assez dur. Il y a aussi quelques lulu’s.
Nous partons à 15 h. Je découvre le circuit, beaucoup de petites bosses et de pavés, des virages
dangereux…
Au 2e tour, quelques-uns se détachent dont Remy (lux). Les deux autres se mettent en tête et
freinent . Leur petit jeu ne dure pas longtemps , quand ça commence à rouler, ils se retrouvent en
queue.
Au 4e tour, je tente ma chance sur des pavés que je passe assez bien. Je rattrape un homme et je
continue mais je me fais rejoindre peu avant la ligne d’arrivée.
Au 6e tour, Tomat (lux avec des gros jambons mais une petite tête) démarre devant mon nez et je saute dans
sa roue . J’espère que ses copains vont freiner derrière. Nous faisons un trou très vite puis nous
abordons un virage à droite à angle droit, le long d’un grand mur de pierres. La route est mouillée.
Tomat est devant et entre dans le virage…trop vite…beaucoup trop vite…Je freine doucement…trop
tard . Sa roue arrière glisse . Il est à terre devant moi. Impossible de l’éviter et je roule sur «
quelque chose »..puis tout va très vite, la bordure, le coin de la maison, AÎE, puis les escaliers du
perron en pierre bleue. ..et c’est le noir pendant une poignée de secondes. J’ai mal partout dès que je
bouge. Une vieille femme sort de sa maison : »Oh mon dieu ! » dit-elle .Je n’arrive pas à me
pencher pour décaler mes pieds . J’ai mal partout et surtout peur de ce que je peux avoir après avoir
visité toute la façade de la maison !
Les secouristes arrivent très vite, on nous embarque tous les deux et une femme me met des litres de
« rouge » sur les blessures douloureuses mais bénignes. Quelques instants plus tard, je me rend
compte que j’ai mal à la hanche gauche, il y a un hématome comme deux mains. (d’ailleurs, y en a
un peu partout) Sans doute le coin de la maison. Tomat se frotte l’avant-bras…avec la trace de mes
boyaux…
Le lendemain, je répare le mulet et je roule 25 km. Je pense que ça ira.
Mardi, nous allons porter le vélo chez Bim Diederich. La fourche et la roue avant sont pliées. Cela
fera dans les 1500 F.
L’année passée à la même date, c’était Chantemelle . Heureusement, je m’en sors sans trop de bobo
cette fois-ci !
.



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 22 Apr, 2012 21:56:45

74e course MAMER 6/4/75 80 km 9X8,8 km

Nous arrivons à 13h30, le départ est à 14h . Je vais chercher mon dossard et je
vois plusieurs connaissances : Remy, Bourgmeyer puis Miguel Hoffman et
Zigrand qui sont au club d’Athus nouvellement formé par Alex Hoffman, puis
Gobert qui est revenu au club de St Léger, Ney, Bosseler…
C’est la première fois que je viens courir au GDL depuis 1973 quand ils
faisaient l’aumône de 50 F aux étrangers .
Reyter est arrivé à 13h50, mais il est prêt à temps.
Nous partons calmement. Au premier coup de pédale, la roue arrière de Reyter
se débloque, il répare et nous rattrape plus tard .
Nous nous promenons quelques km avec un démarrage qui ne va pas loin. Un
autre démarre devant moi et je saute dans la roue mais le peloton revient.
Nous arrivons dans la côte entre Holzem et Dippach, des accélérations mais
nous arrivons groupés au sommet. Dans la descente à gauche vers Mamer, ils
enfourchent tous leur 54X13 mais j’arrive à suivre en moulinant mon 52X15.
Le 2e tour va un peu plus vite. 2 Hommes se détachent mais sont repris. Peu
après, 2 autres prennent 500 m qu’ils garderont jusqu’à la fin du 3e tour.
En sortant de Holzem, quelqu’un démarre et prend 20 m, je vois les 2 premiers
à 200 m . Cela commence à monter, je me lève sur les pédales, je passe le
solitaire et je reviens sur les 2 autres dont Ney. Dans le 2e tronçon de la côte, je
ne ralentis pas et je les passe . « das Becker » j’entends crier dans la foule massée au
sommet.
Dans la descente, je constate que nous ne sommes plus que 2 . Nous
descendons à tombeau ouvert jusque Mamer. Je regarde alors mon collègue qui
porte le maillot de… champion du GDL…c’est Romain Hilger .
Bien que ce soit à lui de mener dans la côte, je prends le relais pour ne pas que
les lulus disent que je me suis fait traîner…à tort.
Nous avons 1’8 d’avance au 6e tour . Au 8e tour, je commence à payer mes
efforts dans le casse-pattes de la course d’Auvelais hier (résumé devenu
illisible par le temps ).
Au 9e tour un de Dudelange revient sur nous et passe très vite. Hilger se dresse
sur son 54Xje ne sais pas quoi et le rejoint. Je parviens à les garder en point de
mire pendant quelques km puis je les perds.
Au début de la dernière côte, Miguel me rejoint « Ca va ? Qu’il me demande !
Je ne parviens pas à répondre et je me verrouille dans la roue. Au sommet, il
m’a quand même pris 20 m , c’est dire dans quel état je suis . Un autre me suit à
quelques mètres mais il a l’air de souffrir autant que moi ! Et je mords encore
un peu sur ma chique pour lui reprendre du terrain . Dans la descente, je mets
toute la gomme et je reviens presque sur Miguel. J’arrive à Mamer avec une
avance confortable sur mon poursuivant et je passe la ligne quasiment derrière
Miguel . OUF ! Moyenne de 35,3 km/h qu’on me dit .
C’est Hilger qui gagne, « il sprintait en regardant l’autre derrière lui »
Quelques-uns arrivent détachés puis ce qui reste du peloton .
Il y avait deux allemands avec des vieux vélos tout sales qui poussaient des
tout petits braquets…Quant à Reyter, il a eu des ennuis de dérailleur et a été
pris de fringale…
Peu après la course, je reçois les félicitations de … Bim Diederich en personne
et d’Alex Hoffman qui m’invitent au Critérium du Luxembourg, au Circuit des
Jeunes et au Grand Prix Patton ??? pour y amener une équipe belge . Il se
charge d’obtenir une dérogation auprès de Trines (qu’il n’aura jamais près de ce
buté) à cause des courses dans la province. Plus tard, on me propose une
course de 165 km pour amateurs à Düren en Allemagne…y sont fous ces lulus !
Il est l’heure d’aller chercher mon prix. Les officiels sont attablés autour d’un
verre et de petits gâteaux . Après les discours de remerciement (bla bla bla en
lulu) pour la police, la commune, les officiels… j’ai enfin droit à mon prix et je
reçois des félicitations très chaleureuses …en lulu (un voisin me traduit)
comme premier étranger et une enveloppe de 700 F comme en Belgique .
Heureusement que ce n’est pas 100 F car ils ne m’auraient plus revu.
Avant de rentrer, nous discutons un peu avec le père de Roby Treis qui s’est
marié hier.



Amstel Gold Race par David

Exploits individuels Posted on 20 Apr, 2012 13:13:40

Salut la compagnie,

Voilà, c’est également fait, je viens de venir à bout de l’Amstel Gold Race Toerversie dans sa livrée de 150kms.

C’était une super aventure avec pas moins de 12000 participants (nombre limité par l’organisation) et également 6 parcours différents (65, 100, 125, 150, 200, 250kms). Je m’étais inscrit en octobre 2011 pour pouvoir participer au tirage au sort des 12000 participants…. Et la chance fût de mon côté car je portais le dossard 10335 !!!!

Ayant des amis habitants dans la région mais coté belge, j’en ai donc profité pour me rendre chez eux dès le vendredi !

Départ de Halanzy aux alentours de 9H30 après une bonne nuit de sommeil…. Arrivé près de la baraque fraiture…. Bardaf mon GPS me lâche, la catastrophe. Le stress monte d’un coup.

Cependant, je connaissais déjà un peu la suite du parcours, j’ai suivi Liège – Maastricht – Heerlen et la sortie Valkenburg…. J’arrive donc à Valkenburg vers 12H15 pour aller retirer mon dossard, ma plaquette pour le vélo ainsi qu’un bracelet qui donnait accès au ravito.

Valkenburg est déjà en pleine effervescence, des cyclos partout, du monde en terrasse malgré la météo fraîche mais ensoleillée. Je suis hyper impatient de pouvoir prendre le départ.

Ensuite, je rallie la maison de mes amis. Ils m’attendent de pied ferme (surtout lui) car on a prévu une petite sortie de reconnaissance dans la région, histoire de me dégourdir les jambes et d’évacuer le stress (merci le GPS)…. On part donc de Montzen pour rejoindre le parcours, Schweiberg, Camerig et la côte des 3 bornes sont au programme….au final une belle sortie de presque 60 kms à 26km/h de moyenne… les jambes ne sont pas mauvaises… mais je ne peux pas le suivre dans les montées car avec 58kg au compteur… il me fait mal… et l’inverse sur les bouts plats (assez rare dans la région)

Le soir, un bon plat de Tagliatelles au saumon et aux courgettes… (Un verre de vin blanc, c’est antioxydant il paraît) et hop au lit à 21H30….

Arrive le grand jour, samedi 5h30, mon Gsm, ma montre et le réveil sonne (on est jamais trop prudent)…. Petit déjeuner à base de Gatosport arrosé d’eau.

J’arrive aux alentours de 6h50 au parking situé dans un village à l’extérieur de Valkenburg (Sibbe)… Je me prépare et me rend sur la ligne de départ…. Il est 7h13 et il fait 3 degrés…. (Des mecs sont en court – des fous – !!!!!!)… Pas de départ en ligne car beaucoup trop de participants. On pouvait prendre le départ de 7h00 à 11h00. Vu que la météo annonçait de la pluie pour l’après-midi, je voulais démarrer le plus tôt possible.

Donc, je démarre et trouve facilement un groupe qui roule à +- 28 29 km/h…. Après 4 kms, arrive la première côte répertoriée sur treize au total…. Il s’agit du Geulhemmerberg (1000 m à 6,2% de moyenne), je passe en souplesse histoire de réveiller les muscles… il y a un monde de dingues et je suis obligé de zigzaguer…. Heureusement tout cela se décante assez vite car les petits parcours ne prennent pas la même route….

J’ai adopté la même technique que Alain, c.à.d. que j’ai collé une fiche plastifiée sur mon cadre avec les 13 grimpettes de la journée (Merci Alain pour la super idée ;-)))

Ensuite, arrive le Bemelerberg, il se trouve seulement à 5 kms de la première côte…. (900m à 5%), je le passe facilement en puissance pour voir si les jambes répondent bien, ça a l’air de fonctionner de ce coté là (enfin pour le moment)….

Le parcours est bien fléché et les passages dangereux sont sécurisés par des commissaires qui font un super boulot…. Les routes sont par contre très étroites par endroit mais le revêtement est de bonne facture… pas comme en Belgique !!

1er ravito après 48kms… on peut remplir sa gourde avec de l’Isostar, banane, couques et autres réjouissance sont de la partie…. Je fais l’impasse sur la nourriture solide et préfère prendre les gels que j’avais emmenés.

3ème cote après 50kms de route…. Le Loorberg (1500m à 5,5%)….. on arrive ensuite à la partie reconnue la veille, Le Schweiberg (2900m à 3,9%), Camerig (4300m à 3,8%) et la côte des 3 bornes (3700m à 3,8%)… ça y est je suis au point le plus haut du parcours….. avec 91kms au compteur. (Plus que 59 à tenir)….

Quelques belles descentes et des beaux faux plats, je la joue calme car je sais que le plus dur arrive !

Deuxième ravito…. Je remplis mes bidons et mange une banane.

Je redémarre, direction le Kruisberg et l’Eyserbosweg qui s’enchaînent en moins de 2kms…. Après 111kms cela me fait un peu peur…. J’arrive au pied du Kruisberg…. (800m à 7,5%)…. La Saxo Team qui était à l’entraînement me dépasse…. Mon dieu, on ne fait pas le même sport…. Courte descente assez technique entre les talus et j’arrive au pied de l’Eyserbosweg (1100 m à 8,1% et la fin à près de 15%)…. Dur dur pour un gabarit comme le mien…..

8 côtes de passées…. Il en reste 5….

5. La côte de Huls…. 1000m à 7,7%…. dont une partie à 12% après 900 mètres…

4. Bergseweg 2700m à 3,3% sur une longue ligne droite avec vent de face….

3. Fromberg (1600m à 4%)

138 kms de course…. J’arrive au pied de l’épouvantail…. Le KEUTENBERG !!! et son fameux passage à 22%

Je suis quasiment à l’arrêt…. 6km/h, je pousse de toutes mes forces avec le 34/28…. Et ça dure 700m…. je suis cuit… mes jambes en compote et l’acide lactique coule dans mes veines.

Encore 10 kms à tenir avant le Cauberg…. La route finale est sur les hauteurs avec du vent de face. Je regarde mes équipiers de fortune, on est tous dans le même état de décomposition avancée.

En arrivant sur Valkenburg, les parcours se rejoignent…. De nouveau, il y a un monde pas possible, la descente vers Valkenburg se fait sous la pluie qui s’est abattue sur nous à 5kms du graal.

J’arrive au pied du Cauberg, dernière difficulté du jour….1200m à 5,8% mais un passage à 11%

J’attaque….mais mes jambes me ramènent vite à la raison. Certains ont déjà posé pied à terre et monte péniblement.

Je franchis d’arrivée en 6H16 min et un petit 24km/h de moyenne, 2025 m de dénivelée + et 142 puls de moyenne….

Je suis content de moi car je n’avais jamais roulé plus de 110kms d’affilé et ma découverte du vélo il y a un peu plus d’un an maintenant.

Je fais un saut au village d’arrivée, je bois un verre et crac la pluie retombe, nuages noires. Je décide de filer à la voiture qui se trouve à 4kms. Je saute sur mon vélo, me change, range le matos et la grêle s’abat. Ouf, je suis au sec

Retour chez mes amis, douche, une petite sieste et un bon resto le soir…. Le lendemain, j’ai regardé les pros d’un autre œil…

En résumé, une magnifique expérience, organisation au top, la grande fête du vélo aux Pays-Bas… et une région magnifique avec des infrastructures exceptionnelles pour la sécurité du cycliste !

Peut-être une belle idée pour un futur voyage ;-)…

L’année prochaine, j’y retournerai !!!! J’espère que des courageux du club m’accompagneront afin de pouvoir partager cette superbe expérience…..

A+ sur le vélo….



REVUE NOSTALGIE

Exploits individuels Posted on 09 Apr, 2012 22:18:30

31 mars 1975 FLORENNES
72e course 80 km 14 tours 47 partants

Enfin, le beau temps est
revenu. Il pleut et il neige depuis 3 semaines et je n’ai pas su
rouler beaucoup. J’ai quand même 3000 km dans les jambes alors que
l’année dernière, je n’en avais que 1000.

Nous partons vers 10h30
par Tintigny, Neufchateau, Recogne, Beauraing, Hastière, Anthée,
Florennes. Nous hésitons à manger dehors à cause de la neige et
nous passons cher Garnier à Wellin. Nous arrivons à Florennes vers
14h30.

On m’avait dit que le
circuit était plat, en fait, tout est en faux-plats et casse-pattes.

Lambert et Collinet sont
là, Hustin est tombé en course hier pendant une tempête de neige.

Le départ est donné à
15h30 à cause de la course des débutants qui a précédé.
Je reste en queue pendant les 4 premiers tours et je joue à
l’élastique. Pas moyen de remonter en tête. Je profite enfin d’une
route plus large et d’un ralentissement pour remonter.

Au 6e tour, je me lance
dans la bagarre. 3 fois, je pars avec d’autres mais nous nous faisons
reprendre.

Au 7e tour, 5 hommes
démarrent. Jamart et un autre revient sur eux.

Au 8e, je pars et je fais
un trou. Un flamand avec des lunettes noires (genre Knetteman) me
rejoint mais le peloton nous reprend le tour suivant.

Au 10e tour, ça roule
très fort et nous rattrapons le groupe Jamart mais 2 hommes manquent
à l’appel.

Au 12e tour, le n° 1
démarre le long du chemin de fer avant de rattraper la grand-route.
Je saute dans la roue et je relaie, nous sommes partis. Hélas deux
autres nous rattrapent et imposent un train d’enfer. Le n° 1 est
laché. Ensuite, ces deux-là vont me faire crever en relayant 1 fois
sur deux mais au moins, j’ai la 5e place assurée. De plus, le n° 1
est revenu sur nos talons.

Nous arrivons au sprint où
je suis battu de plusieurs longueurs.

Satisfait quand même de
ma 5e place sur 47 partants .



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 09 Apr, 2012 22:16:54

9 mars 1975
Warêt-la-Chaussée (Nam) 70 partants 14 tours 80 km

Il ne pleut pas, il ne
neige pas mais il fait très froid.

Le départ est donné sur
les chapeaux de roues. J’essaie de tenir dans la tête du peloton
mais ça frotte beaucoup. Il faut presque se battre.

Vers la mi-course, je
risque un démarrage mais c’est beaucoup trop mou.

Au 9e tour, je suis laché
et j’achève seul.

Je fais dans les 30e .
Reiter est classé juste avant moi!!!et Gillardin a abandonné.



REVUE NOSTALGIE

Exploits individuels Posted on 01 Apr, 2012 14:16:58

21e course junior 15 septembre LANEUVILLE AUX BOIS 70e course 69 km

Ce club est tout nouveau. Des gens du village ayant de la parenté dans un club
cycliste à Bruxelles ont formé un club dont c’est la première course.
En arrivant, la famille Gérard est venue près de nous. Ils sont chez des parents. Je
vais me changer chez eux
.
Arrivent alors 3 coureurs bruxellois avec 2 bus de supporters. Calicots, autocollants,
casquettes…, il y en a partout, un vrai carnaval !

Le départ est donné à 15 h. Reiter dont c’est la 1e course junior est laché après 2
tours. Au 3e passage dans la côte, je ramasse deux primes.
Le rythme devient alors très élevé et le peloton fond à vue d’oeil.
Je me fais décramponner au dernier tour mais je reviens sur Warnon que je dépasse
sans réaction, il est mort.
Je m’amène à l’arrivée à bout de force pour une 11e place. C’est un…bruxellois qui
gagne.

Les premiers reçoivent des lots tels que rotissoires, bouteilles de vin…

Dernière course 1974. Cela me fait 5e place au Challenge Ardennes et Gaume de la
province.



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 25 Mar, 2012 19:37:57

21e course junior 69e course Dossard 17 8 septembre 72 km 3 tours de 24 km
MABOGE (Laroche) Arbitres : Halin et J.Trine 18 partants

Nous arrivons à Maboge à 13h45 croyant que le départ est à 14h30 . Quelle surprise
quand on nous dit que c’est à 14h !
Gillardin est arrivé en même temps que nous. Les formalités sont remplies en vitesse et le
départ est donné à 14h15. Comme concurrents, il y a Dumont, Zoller, Santkin, Collin, un
flamand avec un lion sur le dos…
Nous partons sur une route pittoresque le long de l’Ourthe. Les choses sérieuses commencent
quand nous arrivons en vue de Laroche. Peu avant la ville, Dumont démarre, au pied de la
côte qui me fait penser à la rue du Paquis à Halanzy ! C’est pas peu dire …
A mi-côte, nous ne sommes plus que 10 . Gillardin, Collin sont lachés . Tout le monde souffre .
Ca n’en finit pas de grimper . J’essaie de ne pas me mettre dans le rouge et je monte à mon
aise, quitte à perdre quelques mètres.
Dumont remet ça avec le flamand dans la roue. Personne ne bouge. Moi ça va et je pars à leur
poursuite.
Le sommet est tout proche. Tout de suite, c’est la descente. Je mouline le 52X16.
Après 500 m, des gens me font signe de ralentir, trop tard hélas ! Je rate le virage à angle droit
et je valdingue dans des petits sapins mêlés de ronces et de branchages qui amortissent
heureusement ma cabriole. A part quelques égratignures et…quelle trouille (je m’y vois encore)
je n’ai rien . Des spectateurs viennent voir. J’enlève les cales-pieds et je remonte avec le vélo
sur le dos. Presque tous les autres sont passés ! Je remonte sur le vélo et je fonce en prenant
pas mal de risques. Je sors du parc à gibier pour arriver sur la route Laroche-Baraque Fraiture.
Ca remonte mais pas trop. Je rejoins enfin le groupe , je récupère un peu et je reprends mes
esprits (ouf ).
Nous arrivons à nouveau dans la côte et je monte à mon rythme, quelques-uns flanchent,
d’autres font du surplace ou zigzaguent. Au sommet, nous rattrapons Santkin qui était parti
derrière les deux fuyards que nous avons parfois en point de mire.
Personne ne veut mener sur les faux-plats, nous perdons 2 min.
Très vite, nous arrivons à nouveau dans la côte. Zoller revient sur nous. Aux 3/4 de la montée,
je démarre avec un namurois. Notre avance grossit à vue d’oeil. Dans la descente, je fais
attention au virage . Sur les faux-plats, j’ai très dur, je repaie ma course poursuite en solitaire.
Et nous nous faisons reprendre. Nous ne sommes 6 .
Sur le plat, Zoller démarre avec un autre, personne ne bouge. Nous ne sommes plus que 4 :
Santkin, Simonis (LUX) un namurois et moi.
Le namurois et Santkin démarrent . Simonis est devant moi mais ne veut pas rouler. Je passe
devant et je crie mais son père nous suit en voiture et lui interdit de mener! Ça alors !
Je bloque mes freins et il touche ma roue arrière et passe. Je démarre alors à fond avant qu’il
n’ait repris ses esprits . J’entends son père gueuler en luxembourgeois mais je suis parti.
Je reviens très fort sur les deux devant puis je reste à quelques centaines de mètres.
Dans la descente vers Maboge, je reprends un peu de terrain. Je suis à la hauteur des voitures
qui les suivent. Je les dépasse une par une puis je prends le sillage d’une camionnette VW…de
gendarmerie. Je reviens sur les deux hommes à 100 m de l’arrivée comme ils entament le
sprint , je me lève sur les pédales mais je m’effondre. Y a plus de jambes en-dessous de moi !
Je suis 7e (aurait pu mieux faire mais pas beaucoup de chance)
Dumont gagne , Collin est derrière moi .
Après recherche, Laroche est à 220 m d’altitude. Le sommet de la côte est à 540 m oufti !



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 25 Mar, 2012 18:21:27

Couthuin (Namur) Dossard 51

20 e course junior 1 septembre
30 partants 63 km 35 TOURS de 1,8 km

Le ciel est nuageux et il y a
beaucoup de vent.

Papa et maman sont en vacances
en Auvergne et c’est Jean-Marie qui me conduit.

Nous partons vers 10h30, dîner
peu avant Marche au parking habituel et nous arrivons vers 14h .

Il y a Mathieu, Jamart, Warnon
… et plein de flamands. On se demande où on est !

Le départ est donné à 15h sur
les chapeaux de roue avec un démarrage de Jamart.

Après quelques tours, ça
ralentit enfin un tout petit peu. Oufti !

Au 11e tour, je change de
plateau sous la côte pour tenter quelque chose mais la chaîne n’accroche pas et
mon coup de pédale tombe dans le vide.Mon genou cogne la barre. Aïe aïe aïe .
Je me maintiens tout juste en équilibre et je tiens bon .

J’ai perdu 100 m et je dois
sprinter pour reprendre le peloton au-dessus de la côte.

Cinq costauds ont quitté le
groupe. Moi, je me maintiens avec beaucoup
de difficulté

depuis que je suis revenu. De
plus je commence à avoir mal au ventre.

Bientôt, je lâche prise. Si je
reviens je ne tiendrai quand même pas longtemps .

J’abandonne au 17e tour.

Seuls quinze concurrents, dont
certains sont triplés, arriveront au bout .



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