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Le blog des Cyclos du Sud

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Maxime : Ronde Van Vlaanderen Cyclo 2019

Exploits individuels Posted on 25 Apr, 2019 16:36:32

« Ronde Van Vlaanderen »

6 avril 2019

Voici le compte-rendu de Maxime :

« Salut à tous,

L’hôtel était à éviter pour les frileux et ceux
qui ont le sommeil léger. Mais pour une nuit, c’était suffisant.

En effet, ça c’est super bien passé ! Pas un
seul ennui mécanique ou autre.

Je pense que chacun a profité de son Ronde comme
il a pu et avec ses forces. Nous étions 4 valeureux cyclos du sud à braver les
pavés des Bergs. Aaaah ces bergs ! Une montée dépassant rarement les 1000m mais
souvent avec des pourcentages au-delà des 10% de moyenne et avec des pentes
maximum à 22%, le tout sur un sol en pavé ! Ceci étant, nous étions tous les 4
biens préparés pour avaler les kilomètres et profiter de notre journée.

J’étais plus craintif des bergs en partant mais
dès les premiers pavés franchis, j’ai changé d’avis. Certes, nous n’avons pas
pu nous entraîné sur des côtes avec un si gros pourcentage mais nous n’avons
pas non plus de rues en pavés. Sur ce type de revêtement, nous sommes secoués
comme des pruniers ! Il faut le vivre pour se rendre compte des secousses, on
pourrait faire la comparaison en imaginant faire du vélo sur une machine à
laver. Enfin, le repas du guerrier, une gros cornet de frites et un soda pour
remettre le cavalier sur le cheval.

L’organisation est au top, malgré les 16 000
participants, aucun soucis aux différents carrefours ou aux ravitaillements
bien fournis ! En plus, nous avons eu la météo avec nous !

Malgré ces difficultés, nous avons terminé le
tour entier en tout point (à l’exception de quelques vis sauteuses).

C’est un expérience à faire au moins une fois,
je la recommande ! »

Maxime



Alain : Ronde Van Vlaanderen Cyclo 2019

Exploits individuels Posted on 25 Apr, 2019 14:10:30

« Ronde Van Vlaanderen »

6 avril 2019

Voici le compte-rendu d’Alain :

« Le Ronde s’est super bien passé !

Nous avions pris un petit hôtel bruyant la nuit (nous ne le savions pas), pas très chauffé, mais à 15 minutes d’Audenarde.

Le samedi à 7h15, Maxime, Christophe, Seb et moi même étions prêts pour le départ !

Le parcours était difficile et surprenant. Les bergs et les secteurs pavés arrivaient l’un derrière l’autre sans laisser trop de récupération entre eux…

Nous avons eu la chance de rouler tout les quatre ensemble en nous attendant après les difficultés.

Au final, tout le monde était heureux et nous n’avons eu comme problème mécanique uniquement les vis du porte bidon et des cales de Christophe et un rayon dévissé sur ma roue avant :-).

Une bonne frite a remis tout le monde d’aplomb après 5h15 de vélo, 138 km, 1765 mètres de dénivelé. Notre moyenne 26.2 km/h.

Le plus difficile finalement a été de retrouver la voiture 🙂 »

Quelques photos se trouvent dans l’album du club ici, et plus de détails techniques sont sur Strava.

Alain



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 30 Jun, 2012 20:04:51

12/04/1975 Moustier sur Sambre
75e course
86KM / 11X 7,8 km
56 partants
Le temps est pluvieux et nous hésitons à partir car la météo annonce meilleur pour demain à
Flemalle.
Nous partons tout de même vers 10h30 pour arriver vers 13h15.
Chabot (1M90 et autant de kg) est là, c’est sûrement plat . Alain Clausse, qui y avait chuté, m’a
pourtant dit que c”était assez dur. Il y a aussi quelques lulu’s.
Nous partons à 15 h. Je découvre le circuit, beaucoup de petites bosses et de pavés, des virages
dangereux…
Au 2e tour, quelques-uns se détachent dont Remy (lux). Les deux autres se mettent en tête et
freinent . Leur petit jeu ne dure pas longtemps , quand ça commence à rouler, ils se retrouvent en
queue.
Au 4e tour, je tente ma chance sur des pavés que je passe assez bien. Je rattrape un homme et je
continue mais je me fais rejoindre peu avant la ligne d’arrivée.
Au 6e tour, Tomat (lux avec des gros jambons mais une petite tête) démarre devant mon nez et je saute dans
sa roue . J’espère que ses copains vont freiner derrière. Nous faisons un trou très vite puis nous
abordons un virage à droite à angle droit, le long d’un grand mur de pierres. La route est mouillée.
Tomat est devant et entre dans le virage…trop vite…beaucoup trop vite…Je freine doucement…trop
tard . Sa roue arrière glisse . Il est à terre devant moi. Impossible de l’éviter et je roule sur «
quelque chose »..puis tout va très vite, la bordure, le coin de la maison, AÎE, puis les escaliers du
perron en pierre bleue. ..et c’est le noir pendant une poignée de secondes. J’ai mal partout dès que je
bouge. Une vieille femme sort de sa maison : »Oh mon dieu ! » dit-elle .Je n’arrive pas à me
pencher pour décaler mes pieds . J’ai mal partout et surtout peur de ce que je peux avoir après avoir
visité toute la façade de la maison !
Les secouristes arrivent très vite, on nous embarque tous les deux et une femme me met des litres de
« rouge » sur les blessures douloureuses mais bénignes. Quelques instants plus tard, je me rend
compte que j’ai mal à la hanche gauche, il y a un hématome comme deux mains. (d’ailleurs, y en a
un peu partout) Sans doute le coin de la maison. Tomat se frotte l’avant-bras…avec la trace de mes
boyaux…
Le lendemain, je répare le mulet et je roule 25 km. Je pense que ça ira.
Mardi, nous allons porter le vélo chez Bim Diederich. La fourche et la roue avant sont pliées. Cela
fera dans les 1500 F.
L’année passée à la même date, c’était Chantemelle . Heureusement, je m’en sors sans trop de bobo
cette fois-ci !
.



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 22 Apr, 2012 21:56:45

74e course MAMER 6/4/75 80 km 9X8,8 km

Nous arrivons à 13h30, le départ est à 14h . Je vais chercher mon dossard et je
vois plusieurs connaissances : Remy, Bourgmeyer puis Miguel Hoffman et
Zigrand qui sont au club d’Athus nouvellement formé par Alex Hoffman, puis
Gobert qui est revenu au club de St Léger, Ney, Bosseler…
C’est la première fois que je viens courir au GDL depuis 1973 quand ils
faisaient l’aumône de 50 F aux étrangers .
Reyter est arrivé à 13h50, mais il est prêt à temps.
Nous partons calmement. Au premier coup de pédale, la roue arrière de Reyter
se débloque, il répare et nous rattrape plus tard .
Nous nous promenons quelques km avec un démarrage qui ne va pas loin. Un
autre démarre devant moi et je saute dans la roue mais le peloton revient.
Nous arrivons dans la côte entre Holzem et Dippach, des accélérations mais
nous arrivons groupés au sommet. Dans la descente à gauche vers Mamer, ils
enfourchent tous leur 54X13 mais j’arrive à suivre en moulinant mon 52X15.
Le 2e tour va un peu plus vite. 2 Hommes se détachent mais sont repris. Peu
après, 2 autres prennent 500 m qu’ils garderont jusqu’à la fin du 3e tour.
En sortant de Holzem, quelqu’un démarre et prend 20 m, je vois les 2 premiers
à 200 m . Cela commence à monter, je me lève sur les pédales, je passe le
solitaire et je reviens sur les 2 autres dont Ney. Dans le 2e tronçon de la côte, je
ne ralentis pas et je les passe . « das Becker » j’entends crier dans la foule massée au
sommet.
Dans la descente, je constate que nous ne sommes plus que 2 . Nous
descendons à tombeau ouvert jusque Mamer. Je regarde alors mon collègue qui
porte le maillot de… champion du GDL…c’est Romain Hilger .
Bien que ce soit à lui de mener dans la côte, je prends le relais pour ne pas que
les lulus disent que je me suis fait traîner…à tort.
Nous avons 1’8 d’avance au 6e tour . Au 8e tour, je commence à payer mes
efforts dans le casse-pattes de la course d’Auvelais hier (résumé devenu
illisible par le temps ).
Au 9e tour un de Dudelange revient sur nous et passe très vite. Hilger se dresse
sur son 54Xje ne sais pas quoi et le rejoint. Je parviens à les garder en point de
mire pendant quelques km puis je les perds.
Au début de la dernière côte, Miguel me rejoint « Ca va ? Qu’il me demande !
Je ne parviens pas à répondre et je me verrouille dans la roue. Au sommet, il
m’a quand même pris 20 m , c’est dire dans quel état je suis . Un autre me suit à
quelques mètres mais il a l’air de souffrir autant que moi ! Et je mords encore
un peu sur ma chique pour lui reprendre du terrain . Dans la descente, je mets
toute la gomme et je reviens presque sur Miguel. J’arrive à Mamer avec une
avance confortable sur mon poursuivant et je passe la ligne quasiment derrière
Miguel . OUF ! Moyenne de 35,3 km/h qu’on me dit .
C’est Hilger qui gagne, « il sprintait en regardant l’autre derrière lui »
Quelques-uns arrivent détachés puis ce qui reste du peloton .
Il y avait deux allemands avec des vieux vélos tout sales qui poussaient des
tout petits braquets…Quant à Reyter, il a eu des ennuis de dérailleur et a été
pris de fringale…
Peu après la course, je reçois les félicitations de … Bim Diederich en personne
et d’Alex Hoffman qui m’invitent au Critérium du Luxembourg, au Circuit des
Jeunes et au Grand Prix Patton ??? pour y amener une équipe belge . Il se
charge d’obtenir une dérogation auprès de Trines (qu’il n’aura jamais près de ce
buté) à cause des courses dans la province. Plus tard, on me propose une
course de 165 km pour amateurs à Düren en Allemagne…y sont fous ces lulus !
Il est l’heure d’aller chercher mon prix. Les officiels sont attablés autour d’un
verre et de petits gâteaux . Après les discours de remerciement (bla bla bla en
lulu) pour la police, la commune, les officiels… j’ai enfin droit à mon prix et je
reçois des félicitations très chaleureuses …en lulu (un voisin me traduit)
comme premier étranger et une enveloppe de 700 F comme en Belgique .
Heureusement que ce n’est pas 100 F car ils ne m’auraient plus revu.
Avant de rentrer, nous discutons un peu avec le père de Roby Treis qui s’est
marié hier.



Amstel Gold Race par David

Exploits individuels Posted on 20 Apr, 2012 13:13:40

Salut la compagnie,

Voilà, c’est également fait, je viens de venir à bout de l’Amstel Gold Race Toerversie dans sa livrée de 150kms.

C’était une super aventure avec pas moins de 12000 participants (nombre limité par l’organisation) et également 6 parcours différents (65, 100, 125, 150, 200, 250kms). Je m’étais inscrit en octobre 2011 pour pouvoir participer au tirage au sort des 12000 participants…. Et la chance fût de mon côté car je portais le dossard 10335 !!!!

Ayant des amis habitants dans la région mais coté belge, j’en ai donc profité pour me rendre chez eux dès le vendredi !

Départ de Halanzy aux alentours de 9H30 après une bonne nuit de sommeil…. Arrivé près de la baraque fraiture…. Bardaf mon GPS me lâche, la catastrophe. Le stress monte d’un coup.

Cependant, je connaissais déjà un peu la suite du parcours, j’ai suivi Liège – Maastricht – Heerlen et la sortie Valkenburg…. J’arrive donc à Valkenburg vers 12H15 pour aller retirer mon dossard, ma plaquette pour le vélo ainsi qu’un bracelet qui donnait accès au ravito.

Valkenburg est déjà en pleine effervescence, des cyclos partout, du monde en terrasse malgré la météo fraîche mais ensoleillée. Je suis hyper impatient de pouvoir prendre le départ.

Ensuite, je rallie la maison de mes amis. Ils m’attendent de pied ferme (surtout lui) car on a prévu une petite sortie de reconnaissance dans la région, histoire de me dégourdir les jambes et d’évacuer le stress (merci le GPS)…. On part donc de Montzen pour rejoindre le parcours, Schweiberg, Camerig et la côte des 3 bornes sont au programme….au final une belle sortie de presque 60 kms à 26km/h de moyenne… les jambes ne sont pas mauvaises… mais je ne peux pas le suivre dans les montées car avec 58kg au compteur… il me fait mal… et l’inverse sur les bouts plats (assez rare dans la région)

Le soir, un bon plat de Tagliatelles au saumon et aux courgettes… (Un verre de vin blanc, c’est antioxydant il paraît) et hop au lit à 21H30….

Arrive le grand jour, samedi 5h30, mon Gsm, ma montre et le réveil sonne (on est jamais trop prudent)…. Petit déjeuner à base de Gatosport arrosé d’eau.

J’arrive aux alentours de 6h50 au parking situé dans un village à l’extérieur de Valkenburg (Sibbe)… Je me prépare et me rend sur la ligne de départ…. Il est 7h13 et il fait 3 degrés…. (Des mecs sont en court – des fous – !!!!!!)… Pas de départ en ligne car beaucoup trop de participants. On pouvait prendre le départ de 7h00 à 11h00. Vu que la météo annonçait de la pluie pour l’après-midi, je voulais démarrer le plus tôt possible.

Donc, je démarre et trouve facilement un groupe qui roule à +- 28 29 km/h…. Après 4 kms, arrive la première côte répertoriée sur treize au total…. Il s’agit du Geulhemmerberg (1000 m à 6,2% de moyenne), je passe en souplesse histoire de réveiller les muscles… il y a un monde de dingues et je suis obligé de zigzaguer…. Heureusement tout cela se décante assez vite car les petits parcours ne prennent pas la même route….

J’ai adopté la même technique que Alain, c.à.d. que j’ai collé une fiche plastifiée sur mon cadre avec les 13 grimpettes de la journée (Merci Alain pour la super idée ;-)))

Ensuite, arrive le Bemelerberg, il se trouve seulement à 5 kms de la première côte…. (900m à 5%), je le passe facilement en puissance pour voir si les jambes répondent bien, ça a l’air de fonctionner de ce coté là (enfin pour le moment)….

Le parcours est bien fléché et les passages dangereux sont sécurisés par des commissaires qui font un super boulot…. Les routes sont par contre très étroites par endroit mais le revêtement est de bonne facture… pas comme en Belgique !!

1er ravito après 48kms… on peut remplir sa gourde avec de l’Isostar, banane, couques et autres réjouissance sont de la partie…. Je fais l’impasse sur la nourriture solide et préfère prendre les gels que j’avais emmenés.

3ème cote après 50kms de route…. Le Loorberg (1500m à 5,5%)….. on arrive ensuite à la partie reconnue la veille, Le Schweiberg (2900m à 3,9%), Camerig (4300m à 3,8%) et la côte des 3 bornes (3700m à 3,8%)… ça y est je suis au point le plus haut du parcours….. avec 91kms au compteur. (Plus que 59 à tenir)….

Quelques belles descentes et des beaux faux plats, je la joue calme car je sais que le plus dur arrive !

Deuxième ravito…. Je remplis mes bidons et mange une banane.

Je redémarre, direction le Kruisberg et l’Eyserbosweg qui s’enchaînent en moins de 2kms…. Après 111kms cela me fait un peu peur…. J’arrive au pied du Kruisberg…. (800m à 7,5%)…. La Saxo Team qui était à l’entraînement me dépasse…. Mon dieu, on ne fait pas le même sport…. Courte descente assez technique entre les talus et j’arrive au pied de l’Eyserbosweg (1100 m à 8,1% et la fin à près de 15%)…. Dur dur pour un gabarit comme le mien…..

8 côtes de passées…. Il en reste 5….

5. La côte de Huls…. 1000m à 7,7%…. dont une partie à 12% après 900 mètres…

4. Bergseweg 2700m à 3,3% sur une longue ligne droite avec vent de face….

3. Fromberg (1600m à 4%)

138 kms de course…. J’arrive au pied de l’épouvantail…. Le KEUTENBERG !!! et son fameux passage à 22%

Je suis quasiment à l’arrêt…. 6km/h, je pousse de toutes mes forces avec le 34/28…. Et ça dure 700m…. je suis cuit… mes jambes en compote et l’acide lactique coule dans mes veines.

Encore 10 kms à tenir avant le Cauberg…. La route finale est sur les hauteurs avec du vent de face. Je regarde mes équipiers de fortune, on est tous dans le même état de décomposition avancée.

En arrivant sur Valkenburg, les parcours se rejoignent…. De nouveau, il y a un monde pas possible, la descente vers Valkenburg se fait sous la pluie qui s’est abattue sur nous à 5kms du graal.

J’arrive au pied du Cauberg, dernière difficulté du jour….1200m à 5,8% mais un passage à 11%

J’attaque….mais mes jambes me ramènent vite à la raison. Certains ont déjà posé pied à terre et monte péniblement.

Je franchis d’arrivée en 6H16 min et un petit 24km/h de moyenne, 2025 m de dénivelée + et 142 puls de moyenne….

Je suis content de moi car je n’avais jamais roulé plus de 110kms d’affilé et ma découverte du vélo il y a un peu plus d’un an maintenant.

Je fais un saut au village d’arrivée, je bois un verre et crac la pluie retombe, nuages noires. Je décide de filer à la voiture qui se trouve à 4kms. Je saute sur mon vélo, me change, range le matos et la grêle s’abat. Ouf, je suis au sec

Retour chez mes amis, douche, une petite sieste et un bon resto le soir…. Le lendemain, j’ai regardé les pros d’un autre œil…

En résumé, une magnifique expérience, organisation au top, la grande fête du vélo aux Pays-Bas… et une région magnifique avec des infrastructures exceptionnelles pour la sécurité du cycliste !

Peut-être une belle idée pour un futur voyage ;-)…

L’année prochaine, j’y retournerai !!!! J’espère que des courageux du club m’accompagneront afin de pouvoir partager cette superbe expérience…..

A+ sur le vélo….



REVUE NOSTALGIE

Exploits individuels Posted on 09 Apr, 2012 22:18:30

31 mars 1975 FLORENNES
72e course 80 km 14 tours 47 partants

Enfin, le beau temps est
revenu. Il pleut et il neige depuis 3 semaines et je n’ai pas su
rouler beaucoup. J’ai quand même 3000 km dans les jambes alors que
l’année dernière, je n’en avais que 1000.

Nous partons vers 10h30
par Tintigny, Neufchateau, Recogne, Beauraing, Hastière, Anthée,
Florennes. Nous hésitons à manger dehors à cause de la neige et
nous passons cher Garnier à Wellin. Nous arrivons à Florennes vers
14h30.

On m’avait dit que le
circuit était plat, en fait, tout est en faux-plats et casse-pattes.

Lambert et Collinet sont
là, Hustin est tombé en course hier pendant une tempête de neige.

Le départ est donné à
15h30 à cause de la course des débutants qui a précédé.
Je reste en queue pendant les 4 premiers tours et je joue à
l’élastique. Pas moyen de remonter en tête. Je profite enfin d’une
route plus large et d’un ralentissement pour remonter.

Au 6e tour, je me lance
dans la bagarre. 3 fois, je pars avec d’autres mais nous nous faisons
reprendre.

Au 7e tour, 5 hommes
démarrent. Jamart et un autre revient sur eux.

Au 8e, je pars et je fais
un trou. Un flamand avec des lunettes noires (genre Knetteman) me
rejoint mais le peloton nous reprend le tour suivant.

Au 10e tour, ça roule
très fort et nous rattrapons le groupe Jamart mais 2 hommes manquent
à l’appel.

Au 12e tour, le n° 1
démarre le long du chemin de fer avant de rattraper la grand-route.
Je saute dans la roue et je relaie, nous sommes partis. Hélas deux
autres nous rattrapent et imposent un train d’enfer. Le n° 1 est
laché. Ensuite, ces deux-là vont me faire crever en relayant 1 fois
sur deux mais au moins, j’ai la 5e place assurée. De plus, le n° 1
est revenu sur nos talons.

Nous arrivons au sprint où
je suis battu de plusieurs longueurs.

Satisfait quand même de
ma 5e place sur 47 partants .



Revue Nostalgie

Exploits individuels Posted on 09 Apr, 2012 22:16:54

9 mars 1975
Warêt-la-Chaussée (Nam) 70 partants 14 tours 80 km

Il ne pleut pas, il ne
neige pas mais il fait très froid.

Le départ est donné sur
les chapeaux de roues. J’essaie de tenir dans la tête du peloton
mais ça frotte beaucoup. Il faut presque se battre.

Vers la mi-course, je
risque un démarrage mais c’est beaucoup trop mou.

Au 9e tour, je suis laché
et j’achève seul.

Je fais dans les 30e .
Reiter est classé juste avant moi!!!et Gillardin a abandonné.



Alain au Paris – Roubaix du 1 avril 2012

Exploits individuels Posted on 04 Apr, 2012 09:09:41

Voilà, c’est fait. J’ai vaincu pour la deuxième fois l’enfer du nord.

C’était à nouveau une chouette expérience. Je suis parti samedi à 14 heures d’Halanzy pour arriver à Saint Quentin avant 18 heures, histoire de m’installer dans l’hôtel et d’aller chercher mon dossard. J’étais dans un hôtel Baladin. Très chouette hôtel. Ils avaient même prévu un petit-déjeuner à partir de 5 h 30 pour les participants du Paris-Roubaix Challenge. L’hôtel était en majorité (si pas en totalité) occupé par des participants du PR. Ca parlait anglais partout, je me serais cru au club. J

Une fois installé, j’ai retiré mon dossard. Comme l’année dernière, il y avait pas mal d’exposants et de quoi se promener. Après un petit bistro/resto, avec repas de pâtes, il était temps de me coucher.

Dimanche 1er avril, debout à 5h20, histoire de s’apprêter et de déjeuner tranquillement. Je pars de l’hôtel à 6h30 pour faire, en vélo, les 4-5 km qui me séparent du lieu de départ et ne pas stresser inutilement. Là-bas, il y avait possibilité de prendre un café et de déposer un sac (avec le nécessaire pour se doucher et se changer) qui sera transporté à Roubaix par camion. Ensuite, nous sommes placés dans 5 sas de 300 – 400 coureurs (afin de fluidifier le départ). Je suis dans le troisième avec le dossard 727.

A 7h30, le 1er sas part. Toutes les 4 minutes, un nouveau sas est lâché. Je pars donc à 7h38. Dès le départ, cela roule fort. Nous faisons les 40 – 45 premiers kilomètres à 35 – 36 km/h. Nous rattrapons déjà des cyclistes partis avant nous. Arrive le 1er secteur pavé, cela secoue toujours autant. Le groupe éclate. Arrivent les premières crevaisons. Je suis épargnéJ. Ensuite, c’est une succession entre routes (où il faut récupérer puis rouler en force pour rester dans les groupes) et secteurs pavés. Malgré cet enchainement, la moyenne reste élevée (> à 32 km/h). Après 5 secteurs pavés, 1er ravitaillement (il y en aura 2). Vite – vite manger et repartir ! Cela roule bien, il y a des accélérations, on se prend au jeu. Au fil des secteurs pavés (il y en a 19 ; je peux visualiser leur distance et leur niveau (étoiles) sur un stickers collé sur le cadre de mon vélo), arrive la tranchée d’Arenberg. C’est super de rouler sur ce chemin mythique ! Je crois rêver. Mais les pavés ont tôt fait de me rappeler à l’ordre. Il faut être attentif, cela secoue. Ensuite, quelques secteurs plus tard, arrive le difficile secteur du carrefour de l’arbre (5 étoiles comme la tranchée). Le dernier gros secteur pavé. Je me dis qu’après celui-là, les 3 derniers (2 x 2étoiles et 1 x 1 étoile) seront faciles. Le secteur se passe bien, une route à traverser et voici l’antépénultième secteur. Je me dis que c’est bon, que c’est presque fini quand je prends une pierre et pssssicht, je crève. Je descends de mon vélo, je veux prendre ma sacoche pour réparer mais elle n’est plus là ! Je l’ai certainement perdue sur un des secteurs pavésL. Pas de démonte pneus, que faire ? Heureusement, un motard de la gendarmerie nationale (ils étaient une bonne trentaine à nous entourer pour garder les routes fermées à la circulation) s’arrête et me prête la sacoche qu’un autre concurrent a perdue. Je répare et c’est reparti. Mais malgré les 2 ravitaillements et les granys que j’ai mangés en cours de route, je n’arrive plus à suivre les accélérations du groupe. Je trouve heureusement un cycliste qui roule à un bon rythme régulier et je me calle dans sa roue, mais c’est difficile. Heureusement Roubaix arrive et le courage revient. Je roule plus vite. Après c’est l’entrée dans le vélodrome ! Super, le rêve ! Je fais un demi-tour de l’anneau et passe en sprintant la ligne d’arrivée. Je reçois ma médaille et le speaker m’interviewe. Je peux enfin m’asseoir dans l’herbe et souffler. Je vais ensuite prendre une douche dans les douches du vélodrome. Je prends la « case » de Pino Cérami (chaque vainqueur a la sienne ; malheureusement, celle de Tom Boonen est occupée L). Ensuite, après un repas offert par l’organisation, je m’installe dans la navette qui doit nous ramener à St Quentin (le vélo suit dans un camion semi-remorque). Le car, après 1 heure d’attente démarre enfin et après 1h50 de route, nous voilà de retour à St Quentin. Sur la route, grâce à un i-phone d’un concurrent et sms de Catherine j’apprends que Tom Boonen a gagné le tour des Flandres (c’était vraiment une magnifique journée !). Retour ensuite à l’hôtel en vélo pour récupérer le voiture et direction Halanzy où j’arrive à 20h30.

Pour les résultats, sur le site du Paris-Roubaix challenge (http://www.parisroubaixchallenge.fr/fr/homepage.html), j’ai pu voir que je termine 324ème sur plus de 1300 inscrits et 893 finishers et 101ème dans ma catégorie. C’est mieux que finir dans la première moitié du classement comme j’avais espéré !

Quelle belle épreuve ! C’est vrai qu’il faisait froid, mais c’était sec. Super ambiance avec des gens sur le bord des routes pour nous applaudir. Super organisation avec des routes fermées et une sécurité au top. On peut se laisser aller et penser vélo, les gens de l’organisation s’occupent du reste. Le prix est un peu cher (75 Euros l’inscription et 34 Euros la navette), mais le service est top. Chapeau aux organisateurs. L’année prochaine, je ne pensais pas revenir et faire le tour des Flandres mais je crois qu’une troisième participation est plus que probable !



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